Libertà per arti, cultura, ricerca scientifica....le capacità vengono punite, non premiate. Il risultato è macchiettistico: nobili e variamente blasonati in ragione di famiglie potenti e ricche che occupano posti "d'oro" pur essendo deficenti ed ignoranti. Loro vanto mancare di rispetto a quelli più capaci ma socialmente più deboli: emblema Bush jr...Il disastro globale ne è ovviamente conseguito...
samedi 2 avril 2011
jeudi 31 mars 2011
El otro periodismo
30
Mar
2011

Hugo Chávez recibe premio Rodolfo Walsh
La fuente no deja de añadir que surgen algunas voces que se oponen al galardón, y menciona en particular al muy caracterizado Grupo Mediático Clarín, cobijado en la desacreditada Sociedad empresarial Interamericana de Prensa (SIP), una suerte de frente terrorista contra todo gobierno en la región que pugne por la independencia nacional y los cambios sociales. Algunos de sus enojados magnates han comenzado a sentir el peso de la justicia en estos nuevos tiempos, a causa de campañas difamatorias y corrupción, y no es para menos su malestar.
Pero el premio otorgado por la Universidad Nacional de La Plata, es para el otro periodismo, el liberador, que intenta derribar el monopolio hegemónico de los medios y en su lugar los diversifica, fomenta la verdadera libertad de expresión, propicia la comunicación popular e impulsa la cadena Telesur como alternativa frente a la hegemonía de los poderosos, que permite que un mismo acontecimiento puede ser visto en forma diferente.
Así lo ha visto y sentido el Comité que fundamentó el galardón a Chávez. Así también quienes aspiramos a despojarnos de la histórica alienación de los medios del pensamiento.
Papandréou: Armez-vous de patience, nous courons un marathon
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lundi 28 mars 2011
Santé mentale : les malades méritent mieux qu’une nouvelle usine à gaz répressive
L’Assemblée nationale entame aujourd’hui la discussion du projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques.
Ce texte est une véritable usine à gaz, qui se préoccupe moins de la situation difficile des malades et de leur entourage que d’agiter l’épouvantail de la dangerosité de certains malades.
Si la France a besoin d’une grande loi sur la santé psychique, qui réorganise complètement la prise en charge et l’accompagnement de ces pathologies, le gouvernement choisit, une fois de plus, les mesures répressives plutôt que l’amélioration sanitaire.
Il y a aujourd’hui une attente forte visant la mise en place de soins dans et en dehors de l’hôpital. Tous ceux qui ont été confrontés, dans leur famille, parmi leurs proches, à la maladie psychiatrique savent combien il est difficile d’obtenir des réponses adaptées, dans la durée. Les familles des patients et les malades sont trop souvent démunies. Les psychiatres de ville eux-mêmes attendent que se mette en place un dispositif permettant une meilleure prise en charge des patients en dehors de l’hôpital, un suivi renforcé en dehors des périodes d’hospitalisation. Les soins sous contraintes sont nécessaires dans des cas rares mais ne doivent pas devenir la norme médicale et doivent être très clairement encadrés.
Au lieu de quoi le gouvernement propose une loi de pure répression, qui tend à faire du préfet le décideur en lieu et place des soignants et du juge des libertés. Une fois de plus, des faits divers tragiques sont venus servir de justification à une démarche qui au lieu de soigner préfère enfermer. Pour occulter le manque de moyens criants dans les hôpitaux psychiatriques et les unités de soins en ville, le gouvernement préfère la stratégie de l’internement systématique.
Les socialistes dénoncent une loi dangereuse pour les libertés qui ne répond ni aux attentes ni aux besoins. La situation actuelle doit à l’évidence évoluer. Mais elle doit le faire avec la volonté de mieux soigner.
Inégalité femmes – hommes : la droite résolue, à ne rien faire
Des élu-e-s de la majorité parlementaire proposent aujourd’hui le vote d’une résolution sur l’égalité entre les femmes et les hommes . Dans cette résolution, ils affirment « souhaiter » de nouvelles initiatives législatives et l’application stricte de l’ensemble des lois relatives à l’égalité entre les femmes et les hommes ou encore vouloir faire de ces inégalités une priorité des politiques publiques, assortie d’une volonté politique forte et de moyens adaptés.
Dans les faits, les parlementaires de droite ont toujours fait le contraire. Ils ont régulièrement rejeté les propositions de lois socialistes visant à garantir l’égalité entre les sexes. Ces parlementaires de droite semblent aussi oublier que le gouvernement n’a mené aucune politique ambitieuse pour combattre les inégalités entre les sexes, et pire les a renforcées (accès à l’IVG menacé, parité remise en cause, écarts de salaires de 27% creusés au moment des retraites) tandis que Nicolas Sarkozy nie l’existence même de ces injustices.
Face aux inégalités criantes et à l’urgence de mener des politiques efficaces et justes, ce double discours des parlementaires de droite est scandaleux. Cette résolution n’est qu’une liste de souhaits et de bonnes intentions sans engagements ni propositions concrètes, qui ne peut en aucun cas faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes. Il est temps de transformer la société, le quotidien des Français-es, par des mesures concrètes, pour atteindre l’égalité réelle, comme le propose le Parti socialiste !
Communiqué du bureau national
« Laboratoires d’excellence » : talent de la recherche française, mépris du gouvernement
La liste des projets de "laboratoires d'excellence" attributaires du grand emprunt a été dévoilée par le Premier Ministre.
241 projets avaient été déposés, qui montrent la vitalité de la recherche française et le talent des équipes, malgré le processus précipité et très contesté qui lui a été imposé par le Gouvernement. Le regard méprisant affiché par le Président de la République et le Gouvernement sur la recherche de notre pays, qui a tant choqué nos chercheurs, était décidément déplacé.
Cependant, ce processus de sélection, où plus de la moitié des projets ont été éliminés, est porteur d’un déséquilibre territorial alarmant : de nombreuses régions en sont exclues et cette situation risque d’être amplifiée par l'appel d'offres "Initiatives d'Excellence", destinée à financer un nombre très limité de pôles de recherche. Au lieu de tirer l'ensemble de notre recherche vers le haut, le Gouvernement creuse les différences entre universités et entre territoires.
Surtout, le montant affiché, à savoir un milliard d'euros pour la recherche financé par le grand emprunt, est trompeur. En réalité, pour l'essentiel il ne sera possible d'utiliser que les intérêts de cette somme, soit en rythme annuel seulement l'équivalent de 50 millions d'euros. Rappelons qu'en janvier 2010 le gouvernement a supprimé 125 millions d'euros du budget annuel de l'enseignement supérieur et de la recherche. De même, les crédits que le CNRS va octroyer à l'ensemble de ses laboratoires vont baisser de 12% en 2011, et cette régression va continuer l'an prochain.
Contrairement au malthusianisme méprisant et aux artifices budgétaires du Gouvernement, le Parti Socialiste propose une politique scientifique transparente, efficace, et respectueuse de la communauté scientifique. Le Parti Socialiste a la volonté de construire une politique de confiance vis-à-vis des chercheurs. C’est par une politique ambitieuse que notre pays pourra à la fois permettre à nos chercheurs d'exprimer leurs talents au meilleur niveau, financer les projets prometteurs pour l’avenir et aménager de façon stratégique le territoire national, pour ne pas laisser se développer des déserts scientifiques.
Le crédit d’impôt recherche : effet d’aubaine pour les grands groupes
Devant les chefs d’entreprises d’Oséo Excellence, le Président de la République a une fois de plus vanté les mérites de son action en faveur de la recherche et fait l’éloge de sa réforme du Crédit Impôt Recherche (CIR).
Au mépris du bon sens et de l’efficacité, Nicolas Sarkozy assume - revendique même - le dévoiement de ce dispositif devenu extrêmement couteux (4,2 milliards d’euros) au profit des grandes entreprises. Pourtant, c’est bien lorsqu’il s’adresse au PME indépendantes que le CIR est le plus utile et le plus rentable. Lorsque le CIR augmente, celles-ci augmentent leurs dépenses de Recherche et Développement d’autant. Pour les grands groupes au contraire, le CIR dans sa forme actuelle permet un véritable effet d’aubaine : entre 2006 et 2008, la multiplication du CIR par 3,2 dont ils ont bénéficié ne s’est accompagnée que d’une progression de 8% des frais de R&D déclarés.
L’état des finances de la France ne permet pas que l’on s’endette plus pour donner des centaines de millions d’euros à des entreprises dont les bénéfices se chiffrent en milliards. Le Parti socialiste estime qu’il est urgent de repenser la politique de soutien à la recherche privée, qui ne progresse pas. Pour cela il faut redéployer le CIR là où il crée de la richesse et de l’innovation : en direction des PME indépendantes innovantes et des programmes stratégiques. Dans l'immédiat, le Parti socialiste appelle le gouvernement à respecter les recommandations de la Mission parlementaire d’évaluation et de contrôle sur le crédit d’impôt recherche.
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