jeudi 31 mars 2011

El otro periodismo

Autor: Hugo Ríus

10:59 pm
30
Mar
2011

Hugo Chávez recibe premio Rodolfo Walsh
“El presidente de Venezuela, Hugo Chávez es galardonado este martes en Argentina con un prestigioso premio del periodismo por “su compromiso en defender la libertad de los pueblos (…) defender los derechos humanos y ser consecuente con la verdad y los valores democráticos”. (Fuente: BBC Mundo)”
La fuente no deja de añadir que surgen algunas voces que se oponen al galardón, y menciona en particular al muy caracterizado Grupo Mediático Clarín, cobijado en la desacreditada Sociedad empresarial Interamericana de Prensa (SIP), una suerte de frente terrorista contra todo gobierno en la región que pugne por la independencia nacional y los cambios sociales. Algunos de sus enojados magnates han comenzado a sentir el peso de la justicia en estos nuevos tiempos, a causa de campañas difamatorias y corrupción, y no es para menos su malestar.
Pero el premio otorgado por la Universidad Nacional de La Plata, es para el otro periodismo, el liberador, que intenta derribar el monopolio hegemónico de los medios y en su lugar los diversifica, fomenta la verdadera libertad de expresión, propicia la comunicación popular e impulsa la cadena Telesur como alternativa frente a la hegemonía de los poderosos, que permite que un mismo acontecimiento puede ser visto en forma diferente.
Así lo ha visto y sentido el Comité que fundamentó el galardón a Chávez. Así también quienes aspiramos a despojarnos de la histórica alienación de los medios del pensamiento.

Papandréou: Armez-vous de patience, nous courons un marathon


Armez-vous de patience et de détermination, a déclaré le premier ministre, Georges Papandréou, aux membres de son cabinet ministériel, lors de son intervention mercredi en séance du Conseil des ministres.
M. Papandréou, qui a insisté à l'intention de ses ministres "nous courons un marathon", a souligné que ces "deux armes" devront passer également dans la société, chez chaque citoyen, avant de donner une note d'optimisme en assurant que le pays progresse vers la fin de la récession, sans que cela ne signifie la fin de la crise et des problèmes.
C'est un grand pas de soulagement, qui permet de livrer les prochaines batailles à partir de positions meilleures, a expliqué le premier ministre, ne manquant pas à ce point de regretter des "phénomènes de distorsion sur ce qui se fait et ce qui se dit", tout comme le fait que "le dialogue public se fait par médias interposés et que la para-politique prend le dessus". Notre travail, a-t-il insisté à ce sujet, est la seule et unique réponse à l'irrationalité du dialogue public.
A ce point, M. Papandréou a fait également référence au tout récent abaissement de la note de la Grèce par l'agence Standard&Poor's, en soulignant que les agences de notation financière sont passées de l'euphorie de la confiance aux obligations toxiques à un pessimisme aveugle, à la peur et la panique. Mais comme elles se sont trompées dans leurs prévisions jusqu'ici sur la Grèce, elles seront démenties une nouvelle fois encore.
Enfin, M. Papandréou a soutenu que le modèle de gouvernance du pays change, avec un dialogue qui se fait entre les membres du gouvernement, mais aussi entre le gouvernement et la société. Des objectifs budgétaires sont fixés, a-t-il ajouté, qui sont en même temps des objectifs de croissance, de justice et de prévoyance. Nous avançons avec un plan, un programme et une évaluation de notre parcours.
Notons que le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi du ministère de l'Intérieur sur la gouvernance électronique et avancé les préparatifs du projet de loi du ministère des Finances sur le programme de dénationalisations qui, selon des informations, sera déposé le 15 avril, et comprendra également le Plan de stabilité budgétaire à moyen terme, ainsi que des corrections budgétaires pour 2011.
Concernant le programme de privatisations, il a été convenu de prévoir son échelonnement année par année, le gouvernement souhaitant, selon un haut cadre du ministère, conserver une participation stratégique de l'Etat dans des infrastructures de base, alors qu'à ce même sujet, il a été spécifié que le plan de privatisations ne signifiera pas qu'elles auront lieu automatiquement, mais seulement au bon moment, après rapport aussi des conseillers de dénationalisations.

lundi 28 mars 2011

Santé mentale : les malades méritent mieux qu’une nouvelle usine à gaz répressive


L’Assemblée nationale entame aujourd’hui la discussion du projet de loi relatif aux droits et à la protection des personnes faisant l’objet de soins psychiatriques.
 
Ce texte est une véritable usine à gaz, qui se préoccupe moins de la situation difficile des malades et de leur entourage que d’agiter l’épouvantail de la dangerosité de certains malades.
 
Si la France a besoin d’une grande loi sur la santé psychique, qui réorganise complètement la prise en charge et l’accompagnement de ces pathologies, le gouvernement choisit, une fois de plus, les mesures répressives plutôt que l’amélioration sanitaire.
 
Il y a aujourd’hui une attente forte visant la mise en place de soins dans et en dehors de l’hôpital. Tous ceux qui ont été confrontés, dans leur famille, parmi leurs proches, à la maladie psychiatrique savent combien il est difficile d’obtenir des réponses adaptées, dans la durée. Les familles des patients et les malades sont trop souvent démunies. Les psychiatres de ville eux-mêmes attendent que se mette en place un dispositif permettant une meilleure prise en charge des patients en dehors de l’hôpital, un suivi renforcé en dehors des périodes d’hospitalisation. Les soins sous contraintes sont nécessaires dans des cas rares mais ne doivent pas devenir la norme médicale et doivent être très clairement encadrés.
 
Au lieu de quoi le gouvernement propose une loi de pure répression, qui tend à faire du préfet le décideur en lieu et place des soignants et du juge des libertés. Une fois de plus, des faits divers tragiques sont venus servir de justification à une démarche qui au lieu de soigner préfère enfermer. Pour occulter le manque de moyens criants dans les hôpitaux psychiatriques et les unités de soins en ville, le gouvernement préfère la stratégie de l’internement systématique.
 
Les socialistes dénoncent une loi dangereuse pour les libertés qui ne répond ni aux attentes ni aux besoins. La situation actuelle doit à l’évidence évoluer. Mais elle doit le faire avec la volonté de mieux soigner.

Inégalité femmes – hommes : la droite résolue, à ne rien faire


Des élu-e-s de la majorité parlementaire proposent aujourd’hui le vote d’une résolution sur l’égalité entre les femmes et les hommes . Dans cette résolution, ils affirment « souhaiter » de nouvelles initiatives législatives et l’application stricte de l’ensemble des lois relatives à l’égalité entre les femmes et les hommes ou encore vouloir faire de ces inégalités une priorité des politiques publiques, assortie d’une volonté politique forte et de moyens adaptés.
 
Dans les faits, les parlementaires de droite ont toujours fait le contraire. Ils ont régulièrement rejeté les propositions de lois socialistes visant à garantir l’égalité entre les sexes. Ces parlementaires de droite semblent aussi oublier que le gouvernement  n’a mené aucune politique ambitieuse pour combattre les inégalités entre les sexes, et pire les a renforcées (accès à l’IVG menacé, parité remise en cause, écarts de salaires de 27% creusés au moment des retraites) tandis que Nicolas Sarkozy nie l’existence même de ces injustices.
 
Face aux inégalités criantes et à l’urgence de mener des politiques efficaces et justes, ce double discours des parlementaires de droite est scandaleux. Cette résolution n’est qu’une liste de souhaits et de bonnes intentions sans engagements ni propositions concrètes, qui ne peut en aucun cas faire progresser l’égalité entre les femmes et les hommes. Il est temps de transformer la société, le quotidien des Français-es, par des mesures concrètes, pour atteindre l’égalité réelle, comme le propose le Parti socialiste !
 
Communiqué du bureau national

« Laboratoires d’excellence » : talent de la recherche française, mépris du gouvernement


La liste des projets de "laboratoires d'excellence" attributaires du grand emprunt a été dévoilée par le Premier Ministre.
 
241 projets avaient été déposés, qui montrent la vitalité de la recherche française et le talent des équipes, malgré le processus précipité et très contesté qui lui a été imposé par le Gouvernement. Le regard méprisant affiché par le Président de la République et le Gouvernement sur la recherche de notre pays, qui a tant choqué nos chercheurs, était décidément déplacé.
 
Cependant, ce processus de sélection, où plus de la moitié des projets ont été éliminés, est porteur d’un déséquilibre territorial alarmant :  de nombreuses régions en sont exclues et cette situation risque d’être amplifiée par l'appel d'offres "Initiatives d'Excellence", destinée à financer un nombre très limité de pôles de recherche. Au lieu de tirer l'ensemble de notre recherche vers le haut, le Gouvernement creuse les différences entre universités et entre territoires.
 
Surtout, le montant affiché, à savoir un milliard d'euros pour la recherche financé par le grand emprunt, est trompeur. En réalité, pour l'essentiel il ne sera possible d'utiliser que les intérêts de cette somme, soit en rythme annuel seulement l'équivalent de 50 millions d'euros. Rappelons qu'en janvier 2010 le gouvernement a supprimé 125 millions d'euros du budget annuel de l'enseignement supérieur et de la recherche. De même, les crédits que le CNRS va octroyer à l'ensemble de ses laboratoires vont baisser de 12% en 2011, et cette régression va continuer l'an prochain.
 
Contrairement au malthusianisme méprisant et aux artifices budgétaires du Gouvernement, le Parti Socialiste propose une politique scientifique transparente, efficace, et respectueuse de la communauté scientifique. Le Parti Socialiste a la volonté de construire une politique de confiance vis-à-vis des chercheurs. C’est par une politique ambitieuse que notre pays pourra à la fois permettre à nos chercheurs d'exprimer leurs talents au meilleur niveau, financer les projets prometteurs pour l’avenir et aménager de façon stratégique le territoire national, pour ne pas laisser se développer des déserts scientifiques.